« Le public cible de l’Adie me touche particulièrement : en tant que musicien, je ne peux m’empêcher de m’identifier à ces créateurs d’entreprise désirant porter un projet qui leur tient à cœur et qui ont besoin d’être épaulés. »

Pouvez-vous nous raconter votre jeune parcours de musicien et nous expliquer de quelle manière l’Adie a croisé votre route ?

J’ai bénéficié d’une formation musicale dès mon plus jeune âge en étudiant d’abord le piano et le violoncelle. Puis j’ai choisi de me consacrer à l’apprentissage du violon en apprenant aux côtés de Larissa Kolos au Conservatoire régional de Paris avant d’entrer, à l’âge de 15 ans, au Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSMDP) dans la classe d’Alexis Galpérine. Après avoir obtenu ma licence en 2013, j’ai intégré le New England Conservatory de Boston pour y suivre un master dans le studio de Miriam Fried. Je me perfectionne cette année en studio partagé auprès de Madame Fried, Midori et Mihaela Martin. Au cours de mes études aux Etats-Unis, j’ai été sensibilisé au concept des « concerts caritatifs ». Ce type d’événement est couramment organisé là-bas et en tant que musiciens, nous sommes encouragés à nous produire pour une cause dont nous avons envie de défendre le projet et les valeurs. C’est grâce à une ancienne bénévole de l’Adie, Marguerite Wünscher, que j’ai pu connaître le travail de l’association. J’ai beaucoup apprécié échanger avec l’équipe et je suis ravi d’organiser l’un de mes premiers concerts caritatifs en soutien à l’Adie.

Vous avez 20 ans, en quoi la mission de l’Adie vous interpelle ? Pourquoi teniez-vous à vous engager pour cette cause ?

Je trouve formidable toute initiative qui soutient et encourage l’envie d’entreprendre. Le public cible de l’Adie me touche particulièrement : en tant que musicien, je ne peux m’empêcher de m’identifier à ces créateurs d’entreprise désirant porter un projet qui leur tient à cœur et qui ont besoin d’être épaulés. Si, moi-même, je n’étais pas soutenu, je ne pourrais pas mener à bien mon parcours. A titre d’exemples, Mécénat Musical Société Générale m’accompagne depuis 2013 par le biais d’un prêt d’instrument, l’Atelier Sandrine Raffin me prête un magnifique archet, j’ai pu rejoindre le N.E.C. grâce à un généreux Merit Award et je viens de recevoir une « scholarship » pour suivre l’enseignement de Sylvia Rosenberg à Aspen cet été. Par ailleurs, les artistes sont eux-mêmes des entrepreneurs qui doivent parvenir à communiquer leurs idées, à convaincre, à véhiculer un message. En juin 2016, j’organise une tournée en France avec des partenaires de musique de chambre américains : ce rôle de directeur artistique développe des qualités relationnelles, organisationnelles et j’ai été heureux de sentir, à certains moments-charnières, l’amical parrainage d’Alexis Galpérine et des membres d’Inventio, l’association qui assure la logistique de cette aventure. J’imagine aisément combien il est utile pour les entrepreneurs de rencontrer empathie et conseils auprès des bénévoles de l’Adie.

Comment avez-vous pensé votre engagement auprès de l’Adie ?

Il est important pour moi que la musique puisse me rapprocher des problématiques de mon temps. Soutenir l’Adie, c’est mettre mon métier de musicien au service d’une cause contemporaine. Ma démarche, qui s’incarne dans des concerts, s’inscrit tout à fait dans la vision novatrice de l’Adie invitant donateurs et bénéficiaires à se rencontrer dans le cadre d’un événement original à caractère musical. Grâce à la bourse de la Fondation Franco-américaine Florence Gould dont je suis bénéficiaire, j’ai pu mettre sur pied le prochain concert organisé en collaboration avec le Fonds Adie, qui sera l’occasion de créer un lien fort entre la musique dite « classique » et le quotidien actuel pour faire surgir des connexions qui fassent sens. Ce qui m’intéresse, c’est d’explorer les interactions musicales possibles avec les problématiques contemporaines et d’élaborer un thème musical inspiré par une cause.

Donnez plus que de l'argent, donnez un nouvel élan…
…et permettez aux micro-entrepreneurs de prendre leur envol.

Portraits de micro-entrepreneurs soutenus par l'Adie

  • Violette, cours d'équitation et de dressage
    Créateur d'entreprise
    « L’Adie ce n’est pas seulement des gens qui prêtent de l’argent, c’est tout un réseau qui nous fait confiance ! »
  • Couturière-retoucheuse
    Créateur d'entreprise
    « Pour moi l’Adie est un vrai repère. L’Adie a réalisé mon rêve ! …elle m’a donné de la considération ».
  • Marie, Fabricante de toilettes sèches personnalisées
    Créateur d'entreprise
    « Pour quitter la fonction publique, il fallait être un peu fou ! Mais je ne voulais pas passer à côté de mon projet ».

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